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Femmes de Mékinac
Dossier : Journée Internationale des Femmes - 8 mars
Documentation en regard du 8 mars
Par le Conseil du statut de la femme :
- La constante progression des femmes présente un survol historique des droits des femmes par thème, en retraçant les évènements majeurs et en soulignant l'apport remarquable des femmes qui ont marqué l'histoire du Québec.
Par exemple, saviez-vous que c’est en 1945 que le gouvernement canadien décide de verser des allocations familiales? Au Québec, Thérèse Casgrain a obtenu que les chèques soient versés aux mères et non au chef de famille. Saviez-vous qu’avant 1954, une femme avait le droit d’obtenir le divorce pour cause d’adultère qu’à la condition que le mari fasse vivre sa concubine dans la résidence familiale? Le mari pouvait, lui, obtenir la séparation de sa femme pour cause d’adultère sans condition.- L’origine « véritable » du 8 mars retrace les faits historiques qui ont amené la communauté mondiale à instituer le 8 mars - Journée internationale des femmes. Le 8 mars est ainsi devenu un moment de réflexion et d’action, une occasion de manifester et de présenter nos revendications sociales et économiques et nos luttes contre la discrimination ainsi qu’une célébration des droits des femmes et de la paix internationale.
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8 Mars 2010 - En 2010, ça va marcher!
Lancement de la Marche mondiale des femmes 2010
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche
L'année 2010 est une autre année marquante pour le mouvement des femmes. Avec les femmes du monde, nous poursuivons notre marche pour contrer la pauvreté et la violence faite aux femmes. Nous sommes mobilisées à la grandeur du Québec pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des femmes. Nous réclamons, haut et fort, des actions concrètes et urgentes des gouvernements du Québec et du Canada.
La troisième action internationale se déroulait du 8 mars au 17 octobre 2010.
Cahier des revendications de la Marche mondiale des femmes 2010
Rappelons que c'est à l'occasion de la Journée internationale des femmes qu'avait lieu le lancement, à travers le monde, de la troisième action internationale de la Marche mondiale des femmes. C'est sous 4 champs d'action que se concentraient les actions de la Marche mondiale des femmes 2010 :
- TRAVAIL DES FEMMES : Autonomie économique des femmes
Nous revendiquons une mesure urgente : hausser le salaire minimum
L'augmentation du salaire minumum à 10,69$ l'heure, afin que les personnes rémunérées au salaire minimum qui travaillent 40 heures par semaine aient un revenu annuel équivalent au seuil de faible revenu avant impôt établi par Statistique Canada pour une personne seule.
Nous revendiquons une mesure urgente : l'abolition des catégories
Nous exigeons l'abolition des catégories à l'aide sociale - « apte et inapte à l'emploi » - afin de lutter contre les préjugés et pour garantir à toute personne un revenu minimal qui assure la couverture des besoins vitaux dans le respect de sa dignité. Ce montant devra faire l'objet d'une indexation annuelle automatique.
- BIEN COMMUN ET ACCÈS AUX RESSOURCES
Globalement :
Nous revendiquons la fin de la privatisation des services publics et du bien commun – santé, éducation, eau, énergie éolienne – et nous nous opposons à toute augmentation des tarifs de ces services.
Plus spécifiquement, en matière de droit à la santé, nous demandons :
L’arrêt immédiat de toute facturation de produits et services médicaux relative aux diagnostics, aux examens, aux soins et aux traitements dans les cabinets de médecins et dans les établissements de santé qu’ils soient publics ou privés, et ce, pour toutes et tous, y compris pour les personnes nouvelles immigrées et migrantes.
L’arrêt et l’interdiction de mettre en place tout partenariat public-privé dans la réalisation des travaux et dans la livraison des services dans le cadre d’institutions publiques de santé. Nous voulons des services publics de qualité assurés par l’État en tant que garant des droits universels.
Plus spécifiquement, en matière de droit à l’éducation, nous demandons :
L’arrêt immédiat des frais exigés aux parents pour les élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire ainsi que le gel des frais de scolarité au collégial et à l’université.
Un régime de prêts et bourses qui permettent une couverture adéquate des frais de subsistance et la fin de la comptabilisation des pensions alimentaires pour enfants dans les revenus des parents-étudiants.
De mettre en place des modalités permettant, à terme, la fin du financement public des écoles privées, en favorisant l’intégration progressive des écoles privées au système public d’éducation, dans le plein respect du personnel impliqué.
Plus spécifiquement, en matière de droit à l’eau, nous demandons :
Que l'Assemblée nationale du Québec interpelle le gouvernement canadien afin qu’il reconnaisse que l’eau est un droit fondamental qui doit être exclu de l’ALÉNA.
Plus spécifiquement, en matière d’énergie éolienne, nous demandons :
La nationalisation de l'énergie éolienne.
- VIOLENCE ENVERS LES FEMMES
Une revendication portée au gouvernement du Québec
Nous revendiquons que le gouvernement du Québec mette en place des mesures concrètes pour prévenir et lutter contre les violences envers les femmes, notamment l’hypersexualisation et la marchandisation du corps des femmes, en commençant par : légiférer en matière de pratique publicitaire; mettre en place des cours spécifiques d’éducation à la sexualité dans une perspective de rapports égalitaires, non sexistes et non hétérosexiste.
Une revendication portée au gouvernement du Canada
Nous revendiquons que le gouvernement du Canada garantisse le droit inaliénable des femmes de décider d’avoir ou non des enfants, ce qui implique le maintien et la consolidation des services d’avortement gratuits offerts par les réseaux publics et communautaires et le développement de nouveaux services publics dans les zones peu desservies.
- PAIX ET DÉMILITARISATION
Une revendication portée au gouvernement du Québec
Nous revendiquons que le gouvernement québécois interdise le recrutement militaire dans tous les établissements d'enseignement du Québec.
Une revendication portée au gouvernement du Canada
Nous revendiquons que le gouvernement du Canada retire immédiatement ses troupes de l'Afghanistan.Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
C'est à Shawinigan, le 7 mars 2010, que les participantes de Femmes de Mékinac ont rejoint les femmes de la Mauricie pour le lancement de la Marche mondiale des femmes en Mauricie. 4 marraines d'honneur portaient chacune, les revendications se rapportant à l'un des quatre grands champs d'action. Ce sont Jacinthe Veillette, Louise-Hélène Houde, Fabiola Toupin et Patricia Powers. Une cinquème marraine pas encore nommée au moment du lancement (Nicole O’Bomsawin) représentait le peuple autochtone.
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8 Mars 2009 - Unies, mobilisées et certaines d'avancer!
Message de la Fédération des femmes du Québec
Nous vivons dans un monde en crise
C’est en pleine crise économique mondiale que nous nous apprêtons à souligner la Journée internationale des femmes. Une crise sans précédent qui, malheureusement, n’épargnera pas le Québec. Nous, les féministes, avons toutes les raisons d’être très préoccupées. La trop lente progression des femmes vers l’égalité pourrait ralentir ou pire reculer !
Nous vivons dans un monde en crise… Crise d'identité, de valeurs, de projets, de solidarité. Crise financière. Crise économique. Nous vivons dans un monde dominé par l'économisme. Partout, au Québec comme ailleurs, il est maintenant possible de devenir de plus en plus pauvre dans des sociétés de plus en plus riches.
Quelles seront les incidences de ces crises annoncées sur notre vie au quotidien? Effritement du filet social. Privatisation accrue des services publics. Perte d’emplois. Perte des épargnes accumulées pendant une vie entière. Faillites. Fermetures. Des jeunes familles perdront leur maison. Des femmes cheffes de familles monoparentales ne pourront pas entreprendre leur retour aux études. Des femmes âgées ne pourront plus payer leurs frais d’hébergement. Combien de victimes? Salariées et personnes en situation de pauvreté, toutes écoperont. Un vent d’inquiétude balaie le Québec, le Canada, le monde.
Une crise de solidarité
La crise économique actuelle est d’abord une crise de solidarité. Vivre ensemble dans une société nécessite d’autres objectifs communs que la recherche effrénée de profits pour un très petit nombre aux dépens de la majorité de la population. La richesse d’une société ne se mesure pas au nombre de ses millionnaires et de ses paradis fiscaux ! Au contraire, la richesse collective c’est d’assurer à tous ses membres le respect de droits aussi essentiels - et reconnus par l’ONU - que le droit à des conditions de vie et de travail décentes, à la santé, à l’éducation, à la culture et à un environnement sain. La richesse collective, c’est aussi de mettre fin à la pauvreté et aux inégalités ici et partout dans le monde. La solidarité, c’est de rompre avec un modèle de production et de consommation que nous avons « acheté » sans broncher et qui est devenu notre style de vie, surtout en Occident : produire toujours plus de biens, de plus en plus inutiles et coûteux au plan humain et au plan écologique. Nous avons accepté ce modèle qui favorise le fait d’en avoir toujours plus au détriment des relations humaines, de la vie familiale, de la culture et de l’avenir de la planète. Voulons-nous vraiment continuer dans cette direction?
Les Québécoises toujours inégales, c'est un fait !
Avant même le développement de la crise actuelle, l’égalité, dans les faits, pour toutes les Québécoises était loin d’être acquise ! En effet, ici comme ailleurs, de nombreuses inégalités et obstacles subsistent toujours. De nombreuses statistiques le prouvent ! Plusieurs femmes subissent de la discrimination et de la violence. Un bon nombre vit dans la pauvreté ou une grande précarité. La situation des femmes autochtones, des femmes immigrantes et migrantes et aussi celles des femmes handicapées est particulièrement difficile.
Unies, mobilisées et certaines d'avancer !
Cet état de crise appelle à la riposte. Dans un tel contexte, la poursuite des luttes féministes demeure un enjeu fondamental. Nous devons éviter à tout prix d’être seulement sur la défensive, sur le maintien des acquis. Plus que jamais, nous devons poursuivre nos actions pour la construction :
- d’un État où les droits individuels et collectifs seront assurés, la démocratie renforcée et l’environnement protégé ;
- d’un État qui assurera la dispensation de services publics de qualité accessibles à toutes et à tous, le développement de programmes sociaux financés adéquatement et collectivement, la redistribution de la richesse et un développement durable pour un avenir viable ;
- d’un État qui assurera l’égalité entre les femmes et les hommes.
Unies, mobilisées, nous revendiquons :
Que l’État québécois :
- investisse dans le développement économique et la création d’emplois au Québec et ce, dans le souci de la protection de l’environnement et de la pérennité des ressources. Ces politiques interventionnistes devront être assorties d’obligations afin d’assurer les résultats escomptés en termes de création d’emplois stables, disponibles aux femmes, payant des salaires décents. Ces politiques devront également assurer des retombées dans d’autres secteurs et soutenir les économies locales et régionales.
Que l’État québécois :
- investisse aussi dans les infrastructures sociales en réinvestissant dans les services de santé, d’éducation et d’autres programmes sociaux afin non seulement d’améliorer le bien-être de la population, mais aussi de créer des emplois.
Autant de pistes de solutions à la crise, autant de fronts de lutte pour le mouvement des femmes.
Dépliant : Unies, mobilisées et certaines d'avancer!
L'Intersyndicale des femmes a réalisé un dépliant très intéressant sur le thème du 8 mars 2009 : Unies, mobilisées et certaines d'avancer!.
Parce que se soulever contre l’injustice est profondément humain.
Parce que la lutte contre l’injustice est le moteur principal du progrès social.
Parce que les conditions de vie des femmes sont bien meilleures aujourd’hui grâce à la lutte de celles qui les ont précédées.
À celles et ceux qui prétendent que le féminisme est dépassé et que les jeunes ne s’y reconnaissent pas, rappelons qu’à l’automne 2008, près de 600 jeunes féministes de 15 à 35 ans participaient au Rassemblement pancanadien « Toujours Rebelles » à Montréal.
Leur manifeste proclame:
« Nous sommes déterminées à apprendre de notre passé, à honorer les luttes menées par nos prédécesseures et à nourrir nos rêves pour l’avenir (…) nos identités sont érodées dès notre plus tendre enfance, alors que notre éducation, la télévision et les magazines nous dictent que notre apparence, notre façon de nous habiller et notre façon d’agir sont déterminées par notre sexe. La violence est normalisée, les agressions sexuelles érotisées. Notre éducation à la santé sexuelle est inadéquate et nos droits reproductifs sont bafoués. Nos besoins sont loin d’être comblés. »
Surtout pas question de retourner en arrière :
- Dans les années 1960, une enseignante qui se marie doit démissionner.
- En 1963, une femme ne peut pas avoir un compte en banque à son nom ni signer un bail ; de plus, son père ou son mari doit signer pour qu’elle puisse être membre d’un syndicat.
- Jusqu’en 1969, diffuser de l’information sur les méthodes de contraception est illégal.
- Jusqu’en 1969, un père doit encore signer la licence d’infirmière de sa fille.
- Jusqu’en 1979, une salariée de l’État doit démissionner, elle doit aussi renoncer à son poste et à son ancienneté pour demeurer avec son enfant plus de 4 mois après sa naissance.
- Encore en 1979, une femme célibataire sans conjoint qui veut garder son bébé doit l’adopter.
- Encore en 1985, une salariée non syndiquée ne peut s’absenter du travail, même sans salaire, pour remplir des obligations reliées à la garde, à la santé ou à l’éducation de son enfant ou de l’enfant de son conjoint, ou en raison de l’état de santé d’un de ses proches.
- Jusqu’en 1988, l’avortement est illégal au Canada.
- Avant 1997, année de l’entrée en vigueur de la Loi sur l’équité salariale, on ne reconnaît pas que le travail traditionnellement attribué aux femmes vaut autant que celui des hommes.
- Jusqu’en 2004, le harcèlement sexuel et le harcèlement psychologique n’existent pas aux yeux de la Loi sur les normes du travail et les non syndiqués ne disposent donc que de recours coûteux et fastidieux à cet égard.
- Jusqu’en 2006, il n’y a pas de Régime d’assurance parentale au Québec. C’est le régime fédéral d’assurance emploi qui permettait jusqu’alors le versement de prestations plus restrictives, moins généreuses et basées sur une logique de chômage.
- Jusqu’au récent jugement de la Cour supérieure du Québec invalidant les lois 7 et 8 imposées sous le bâillon en 2003 par le gouvernement libéral, la syndicalisation du personnel des ressources intermédiaires et de type familial et des responsables des services de garde en milieu familial était interdite...
Ces injustices sont d’un passé pas très lointain, nos acquis sont encore très fragiles, et il reste tant à faire.
En cette Journée internationale des femmes : c’est UNIES et MOBILISÉES que nous serons CERTAINES de continuer d’AVANCER.
Assurons une vigilance de tous les instants
Exprimons notre indignation
Affirmons notre fierté d’être féministes et syndiquées
Prenons position pour la justice et l’égalité
EN CE 8 MARS 2009 SOYONS… UNIES, MOBILISÉES ET CERTAINES D’AVANCER !Les 10 ans de Femmes de Mékinac
En 2009, Femmes de Mékinac fêtait ses 10 ans. La première activité marquante de cette année anniversaire se déroule le 8 mars 2010 où près de 100 personnes participent au brunch-spectacle avec le groupe Les Tireux d'Roches.
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8 Mars 2008 - L'autonomie économique des femmes : une force collective
Message de l'R des Centres de femmes
Le Québec moderne est le fruit d’une véritable révolution sociale qu’on a appelée la Révolution tranquille. La société québécoise était avide de renouveau et l’État était au diapason de cette société émergente. Dans les années 1960 et, dans une moindre mesure, au cours des décennies suivantes, nous avons assisté à la mise en place d’un État moderne offrant à sa population un ensemble de structures, de mesures de protection et de services qui ont contribué au développement de l’autonomie économique des femmes.
Par autonomie économique, nous entendons d’abord une situation financière stable, mais aussi des conditions de vie et de travail décentes (un logement abordable, un travail effectué dans des conditions sécuritaires, le respect des normes du travail, etc.), ainsi que des services publics de qualité visant à assurer l’éducation, la santé, la sécurité et le bien-être de toutes et tous. En plus de contribuer à l’autonomie économique des femmes, ces mesures reposent sur des valeurs humanistes d’égalité des chances, de justice sociale et de juste répartition de la richesse. Ces valeurs sont aujourd’hui menacées, mais les féministes n’ont pas dit leur dernier mot!
Dépliant : L'autonomie économique des femmes : une force collective
L'Intersyndicale des femmes a réalisé un dépliant très intéressant sur le thème du 8 mars 2008 : L'autonomie économique des femmes : une force collective. On y retrouve les situations réelles de Sophie, Julie, Linda, Chantal, Marie-Claire et Carmen (les personnages de l'affiche) illustrant les quatre revendications avancées par le Collectif 8 mars pour 2008:
Salaire minimum
L’augmentation du salaire minimum à 10,43 $/h, afin qu’en 2008 il permette à une personne seule qui travaille 40 heures par semaine d’avoir un revenu annuel équivalent au seuil de faible revenu, avant impôt, établi par Statistique Canada pour une personne seule.
Précarité du travail
Que le gouvernement du Québec modifie la Loi sur les normes du travail interdisant les disparités de traitement fondées sur le statut d’emploi afin de garantir aux personnes occupant un emploi atypique les mêmes conditions de travail (salaire et avantages sociaux) que celles accordées aux autres personnes salariées qui effectuent un travail équivalent dans une même entreprise.
Le respect intégral des droits fondamentaux que sont le droit à la syndicalisation, le droit à la négociation, le droit de grève et le droit au libre choix de son syndicat.
Que le gouvernement du Québec presse le gouvernement fédéral d’adopter rapidement des modifications à la Loi de l’assurance-emploi :
- visant une plus grande accessibilité aux prestations en diminuant de 70 heures le nombre d’heures travaillées pour avoir accès à des prestations d’assurance emploi et d’avoir une norme variable d’admissibilité variant de 350 heures à 630 heures, selon le taux de chômage;
- d’améliorer le taux de remplacement du revenu en haussant le pourcentage des prestations de 55 % à 60 % basé sur les 12 meilleures semaines de la période de référence.
Reconnaissance des diplômes et des acquis des femmes immigrantes
Que la démarche de reconnaissance des diplômes et des acquis soit entreprise de façon prioritaire pour les femmes immigrantes, dans les métiers ou professions où elles se retrouvent en forte concentration.
Que la reconnaissance des diplômes et des acquis favorise l’accès et l’intégration de toutes les femmes au marché du travail, à la hauteur des compétences qu’elles ont obtenues ici ou ailleurs.
Conciliation travail-famille-études
Une véritable politique gouvernementale pour la conciliation des responsabilités liées au travail, à la famille et aux études, telle que promise en 2004, ainsi que le soutien financier et technique pour favoriser la promotion et l’implantation des mesures habilitantes dans les milieux de travail, en conformité avec les engagements gouvernementaux énoncés dans sa politique Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de faits.
L’État doit aussi jouer un rôle de premier plan en réglementant le marché du travail et en offrant des services sociaux de base.
Nous réclamons donc :
- que soient rémunérés, 5 des 10 jours pour les soins d’une personne proche ; que le congé annuel soit haussé à 3 semaines rémunérées après une année de service ; que l’horaire de travail soit connu par les travailleuses et travailleurs au moins une semaine à l’avance (Loi sur les normes du travail);
- que se poursuive le développement des services de garde universels, accessibles, de qualité et financés collectivement. Le tarif ne doit pas subir de nouvelles hausses et il est urgent que les 20 000 places promises soient créées. Les services offerts doivent aussi être plus souples pour répondre aux parents aux prises avec des horaires atypiques. L’offre dans les services de garde en milieu scolaire doit aussi être améliorée et couvrir toutes les régions;
- que les proches aidant-e-s soient mieux soutenus et l’offre des services à domicile améliorée;
- que la pension alimentaire pour enfant soit exclue du calcul de l’aide financière aux études et qu’on augmente substantiellement les montants alloués en frais de garde dans le calcul de l’aide financière.
Visite des femmes aînées de Mékinac
Afin de souligner ce 8 mars 2008, Femmes de Mékinac est allé visiter dans la semaine du 25 février, les femmes aînées fréquentant le Centre de Jour situé au centre multiservice Foyer de Sainte-Thècle et au centre multiservice Foyer Mgr Paquin. À cette occasion, les travailleuses du centre de femmes ont eu le plaisir d'animer ces rencontres et d'offrir un signet personnalisé et la broche 2008 sur le thème de cette année : «L'autonomie économique des femmes: une force collective». Ces signets avaient été réalisés au Centre de femmes par les femmes qui ont participé à l’atelier de bricolage animé par Diane Veillette le 14 février dernier. Ces signets et particulièrement les petites pensées apposées à l'endos ont été très appréciés.
Merci à toutes ces femmes qui nous ont précédées. Merci de leur remarquable accueil! Mille mercis aux intervenantes et intervenants du Centre de Jour, centre multiservice Foyer Mgr Paquin à Saint-Tite et centre multiservice Foyer de Sainte-Thècle qui nous ont reçues si généreusement.
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8 Mars 2007 - Toute l'égalité, l'égalité pour toutes... Mission inachevée!
Message de l'R des Centres de femmes
Bien que les femmes aient fait des gains importants en matière d’égalité depuis les 60 dernières années, il reste que plusieurs de ceux-ci demeurent fragiles et nous invitons les femmes à demeurer vigilantes pour que les acquis obtenus suite à leurs actions et à leurs revendications ne s’effritent pas.
« Il est inadmissible qu’un si grand nombre de femmes vivent encore sous le seuil de faible revenu et que plusieurs d’entre-nous soient toujours victimes de violence » affirme France Lavigne, présidente du Regroupement. Nous ne devons pas demander aux femmes de s’adapter à leur situation mais plutôt travailler avec elles pour changer leur environnement, les mentalités et les choix politiques qui les maintiennent dans des situations de vulnérabilité.
Pour la Journée internationale des femmes 2007, célébrons nos gains mais demeurons solidaires pour faire un monde où l’égalité pour toutes se traduise dans toutes les sphères de la vie des femmes, tant au niveau politique, économique, social que dans les familles ! Les centres de femmes membres de L’R travaillent quotiennement en ce sens et vous invitent à célébrer cette journée avec eux.
Journée Internationale de la femme 2007
Ce 8 mars, nous avons vécu une merveilleuse Journée internationale de la femme à la Salle Aubin de Sainte-Thècle. Animée par Madame Geneviève Bédard, agente culturelle du CLD Mékinac et maître de cérémonie pour l'occasion, Madame France Déry, coordonnatrice de Femmes de Mékinac a ouvert cette journée sous le thème "Toute l'égalité, l'égalité pour toutes, mission inachevée".
En matinée, Madame Johanne Doré, humoriste, nous a fait rire avec ses personnages attachants tels que Jeannette, prise avec son test de mammographie et Violette, une aînée réfléchissant sur le rôle des femmes dans la famille pour ne nommer que ceux-là.
Les participantes (et quelques participants) ont eu l'occasion de visiter notre galerie d'art artisanal et de voir quelques merveilles réalisées par nos gens d'ici.
Johanne Doré, humoriste
Mme Geneviève Bédard, agente culturelle au CLD Mékinac et Maître de cérémonie
Pour dîner, Monsieur Robert Jacob de Chez Jacob situé à Saint-Tite nous a servi un délicieux repas chaud.
En après-midi, Madame Diane Vermette, du Comité logement de Trois-Rivières, Madame Shirley Richard, de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (maintenant au CANOS) et Madame France Cormier du Centre d'action bénévole de la région de Shawinigan ont témoigné de leur expérience au septième forum social mondial qui a eu lieu à Nairobi au Kenya. Elles nous ont fait connaître le visage de l'Afrique, les problèmes que les Africains vivent tels que le SIDA et l'excision chez les femmes. Elles sont revenues de leur voyage avec une vision nouvelle et nous ont montré comment les Africains nous en apprennent beaucoup sur la vie : L'art de toucher (Une dimension essentielle de la vie en société là-bas - Les Africains se touchent beaucoup, dansent et chantent tout le temps - Cela explique que le taux de suicide en Afrique soit très bas), de vivre sans soucis (Hakouna matata, comme on dit en Afrique) et de ralentir notre rythme de vie à sa dimension humaine.
Pour couronner le tout, Madame Francine Larochelle a fait honneur à la femme en nous par l'entremise de chants alternés par des textes de réflexion qu'elle avait composés pour l'occasion.
Le mot de la fin de Madame Solange Fernet-Gervais, présidente de Femmes de Mékinac nous a bien fait rire. Des prix de présence ont également été remis aux heureuses gagnantes. Somme toute, une journée riche en émotions, facilement entreposable dans la section Souvenirs illustres de notre mémoire collective.
Merci à toutes ces femmes qui ont donné d'elles-mêmes. Merci à toutes les femmes de coeur de Mékinac qui ont participé à cette journée inoubliable.![]()
5 et 8 Mars 2006 - Pour une réelle égalité : toujours engagées !
La Fédération des femmes du Québec - Pour une réelle égalité : toujours engagées
Le 8 mars 2006 a été un moment de réflexion sur nos luttes pour l'égalité. Ce moment offrait également une occasion de vivre la solidarité entre toutes ces femmes qui depuis un an, 10 ans ou 40 ans, luttent pour l'égalité, que ce soit sur la place publique ou dans tous les grands et petits moments de leur vie. La Fédération des femmes du Québec lève son chapeau à toutes celles qui sont encore et toujours engagées!!!
Brunch conférence avec madame Rita Lafontaine
Le Fonds Communautaire Des Chenaux (FCDC) a présenté un brunch conférence avec Mme Rita Lafontaine comme invitée spéciale. Un des objectifs du FCDC étant la participation des femmes dans leur milieu, le FCDC présentait cette activité le dimanche 5 mars à l’école secondaire Le Tremplin de Ste-Geneviève-de-Batiscan. Nous y avons tenu un kiosque afin de présenter notre organisme.
Activité régionale avec la Table de concertation du Mouvement des femmes de la Mauricie
Le mercredi 8 mars, nous participions à l'activité régionale organisée par la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie, le Centre de formation communautaire de la Mauricie et les membres du comité lutte à la violence et à la pauvreté qui a eu lieu au Collège Laflèche de Trois-Rivières. Cette journée fut colorée, dynamique et teintée d'humour et nous a permis de nous remémorer le chemin parcouru par les femmes, de s'unir, de poursuivre nos solidarités et de festoyer avec le groupe folklorique «Galant, tu perds ton temps».
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6 et 8 Mars 2005 - Femmes d'ici et d'ailleurs, changeons le monde
Cette année, Femmes de Mékinac s'est associé au mouvement mondial de la Marche mondiale des femmes. Il s'agissait du lancement national de la Charte mondiale des femmes pour l'humanité et du dévoilement des cinq revendications québécoises.
À Sainte-Thècle, lors de la messe dominicale du 6 mars 2005, nous avons distribué des documents pour mettre de l'avant ces actions. Une affiche à l'arrière de l'Église a également été réalisée pour faire connaître ce mouvement à la population.
Au Centre de femmes de Mékinac, le 8 mars 2005, nous avons présenté la Charte mondiale des femmes et discuté d'un de ses 5 thèmes : l'Égalité.
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7 Mars 2004 - C'est elle qui m'inspire
Messe commémorative aux défuntesL'organisme Femmes de Mékinac était heureux de s'associer aux Fêtes du Centenaire de la construction de l'église de Sainte-Thècle. Le Centre de femmes de Mékinac a voulu souligner l'implication et le soutien de femmes qui ont grandement contribué au développement de la vie communautaire et qui ont ainsi apporté un avancement en condition féminine.
En entrant dans l'église, sous le thème "Nous nous souvenons", on pouvait remarquer un panneau commémoratif affichant les photos de ces femmes qui nous ont inspiré ici à Sainte-Thècle. En tout, une vingtaine de femmes ont été honorée à titre posthume. Sans compter toutes celles qui ont transmis à leurs enfants, leur foi et leur goût de l'engagement.
En avant de l'église, sous le thème "Votre action se continue", une autre affiche montrait quelques exemples de rassemblement directement en lien avec l'action de ces femmes de jadis qui ont servi de modèle à notre engagement d'aujourd'hui.
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Brunch avec Mme la Sénatrice Madeleine Plamondon
Une reconnaissance spéciale a été rendu à 10 femmes de Mékinac, une par municipalité, pour leur apport spécial dans 10 domaines. Mme France Déry et Soeur Liliane Fournier se sont partagés la tâche de faire un bref historique de l'implication remarquable de chacune. Mme Madeleine Plamondon nous a fait l'honneur de remettre aux 10 lauréates une plaque commémorative de leur engagement.
- Éducation: Mme Claire Belisle-Bédard de Sainte-Thècle
- Femme Entrepreneure: Mme Sylvie Tétrault de Saint-Adelphe
- Qualité de vie: Mme Louisette Jacob de Saint-Séverin-de-Proulxville
- Implication communauté chrétienne: Mme Diane St-Amant d'Hérouxville
- Sport: Mme Nathalie Roy de Saint-Tite
- Jeunesse: Mlle Cindy Dionne de Notre-Dame-de-Montauban
- Art et Culture: Mme Micheline Dion du Lac-aux-Sables (Hervey-Jonction)
- Service à la Communauté: Mme Pierrette Fontaine de Grandes-Piles
- Écoute à la Communauté: Soeur Monique Cossette de Saint-Joseph-de-Mékinac
- Instance décisionnelle: Mme Monique Turcotte de Saint-Roch-de-Mékinac
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